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Pire qu’une grande colère, la colère qui s’enfle n’arrête pas de monter. A nouveau on se vide de sa vie ; non plus par des écoulements impuissants, par un tarissement de la source, par des blocages, mais par une propulsion violente et continuelle, qui va s’amplifïant, jette et projette le yin vers le yang, pulse tout vers le haut et l’extérieur, crée des compressions dans les régions supérieures et des déficiences dans les régions inférieures. Tout est emporté dans l’exagération du mouvement yang, de l’élan vital qui se déracine, en une excitation, un emportement qui se nourrit de lui-même.